ubcic
ubcic
ubcic
ubcic
UBCIC
search
ubcic
Home
About UBCIC
Resolutions
News
2013
2012
2011
2010
2009
Events
Research
Resource Centre
Resources
Policy and Legislation
Wild Salmon Alliance
9
ubcic

10
1
YouTube
     
Send Subscribe Print

 

 

Canada's Endorsement of the UN Declaration Must Be Consistent With Human Rights
Open Letter to Government of Canada from Indigenous Peoples, Human Rights and Faith-Based Organizations
March 18, 2010

Indigenous Peoples and human rights and faith based organizations welcome the announcement in the Speech from the Throne that the Canadian government is taking steps to endorse the United Nations Declaration on the Rights of Indigenous Peoples. We urge the government to embrace this vital human rights instrument without conditions or limitations.

The Declaration was overwhelmingly adopted by the UN General Assembly on September 13, 2007. At that time only Canada, Australia, New Zealand and the United States voted against the Declaration. Australia has since reversed its position, and NZ and the US have indicated their positions are under review. We applaud Canada’s decision to join the growing global consensus of support for the Declaration.

The Declaration provides a principled and normative framework for partnership and reconciliation between states and Indigenous Peoples. Its adoption was heralded around the world by Indigenous Peoples, states, human rights organizations and the United Nations. Its provisions provide much needed guidance to governments, state institutions and society as a whole on how human rights laws and obligations can be best understood and applied to the distinct circumstances and the urgent needs of 370 million Indigenous People around the world.

We are concerned, however, as to what is intended by the government of Canada in stating that it will take steps to endorse the Declaration “in a manner fully consistent with Canada’s Constitution and laws”. In previously opposing the Declaration, the government had claimed that there were unspecified and unsubstantiated incompatibilities between the Declaration and the Canadian Constitution. As affirmed in an open letter from more than 100 experts on Constitutional and international law aspects relating to Aboriginal rights in Canada, there is no contradiction between the Canadian Constitution and the Declaration.

Furthermore, human rights standards cannot merely condone or sustain the current practices and preferences of states, whether or not those practices and preferences are expressed in domestic law. To limit UN declarations in this way would defeat the purpose of having international standards, which are meant to inspire and guide improved protection for human rights, not simply reinforce the status quo.

To require the provisions of the Declaration to be interpreted in accordance with the constitution and laws of each state could serve to legitimize any existing injustices and discrimination in domestic situations. It would also undermine the principle of “universality” that applies to all human rights.

Human rights are generally relative in nature so that the human rights of all are respected. The Declaration reflects and builds upon international human rights standards. It does not exist in a vacuum and allows for full consideration of relevant international and domestic law.
In interpreting human rights and related state obligations, domestic courts may choose to consider declarations and other international instruments. Such dynamic interaction between domestic and international law is well-established in Canada.

The Declaration is a living instrument that is broadly supported and has universal application. It provides a crucial context and framework towards ensuring justice, as well as the dignity, security and well-being of Indigenous Peoples worldwide.

We encourage the government of Canada to work with Indigenous Peoples on a respectful process for the endorsement and implementation of the Declaration. We believe the statement announcing this change in position must be developed in genuine partnership, and in a way that honours the spirit and intent of the Declaration. Many Indigenous leaders in Canada were involved in the Declaration’s 20 plus years of development in the UN system and have much knowledge, insight and experience to share. We look forward to this happening in a timely manner and are prepared to assist in any way.


Assembly of First Nations
Assemblée des Premières nations du Québec et du Labrador
Amnesty International Canada
Amnistie internationale Canada francophone
Canadian Friends Service Committee (Quakers)
Chantier de l'économie sociale
Chiefs of Ontario
Confédération des Syndicats Nationaux - CSN
Conseil central du Montréal métropolitain – CSN
Fédération des femmes du Québec
First Nations Summit
Front d'action populaire en réaménagement urbain - FRAPRU
Grand Council of the Crees (Eeyou Istchee)
Inuit Circumpolar Council (Canada)
Inuit Tapiriit Kanatami
KAIROS: Canadian Ecumenical Justice Initiatives
Ligue des droits et libertés
Native Women's Association of Canada
Quebec Native Women / Femmes autochtones du Québec
Regroupement des centres d'amitié autochtones du Québec
Union of BC Indian Chiefs

– 30 –

Media inquires:
Grand Chief Stewart Phillip, Union of BC Indian Chiefs
Phone: (604) 684-0231




18 mars 2009

L'appui à la Déclaration des Nations Unies par le Canada doit être en harmonie avec les droits humains

Les organisations des peuples autochtones, confessionnelles et de droits humains ont accueilli avec joie, lors du discours du Trône, l'annonce selon laquelle le gouvernement canadien prendra des mesures en vue d'appuyer la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. Nous demandons instamment au gouvernement de reconnaître sans conditions ni réserves cet indispensable instrument de défense des droits humains.

La Déclaration a été adoptée par une forte majorité lors de l'Assemblée générale des Nations Unies du 13 septembre 2007. À l'époque, seuls le Canada, l'Australie, la Nouvelle-Zélande et les États-Unis avaient voté contre. Depuis, l'Australie a renversé sa position, tandis que la Nouvelle-Zélande et les États-Unis révisent la leur en ce moment même. Nous saluons la décision du Canada de rejoindre le consensus international d’appui à la Déclaration.

La Déclaration fournit un cadre normatif, fondé sur des principes, à partir desquels la réconciliation et des partenariats entre les États et les peuples autochtones peuvent se baser. Son adoption a été proclamée partout dans le monde par les peuples autochtones, les États, les organismes de défense des droits humains et les Nations Unies. Ses dispositions mettent de l’avant des lignes directrices qui s’avèrent indispensables aux gouvernements, aux institutions et à la société civile pour mieux comprendre pour mieux comprendre les lois et obligations en matière de droits humains de même que la façon de les adapter aux différentes circonstances et aux besoins urgents de 370 millions d'autochtones dans le monde.

Nous sommes toutefois inquiets quant aux intentions du gouvernement canadien d'appuyer la Déclaration « dans le respect intégral de la Constitution et des lois du Canada ». Précédemment, alors qu'il s'opposait à la Déclaration, le gouvernement prétendait qu'elle contenait des incompatibilités par rapport à la Constitution canadienne, sans spécifier lesquelles ni leur fondement. Pourtant, il n'existe aucune contradiction entre la Constitution canadienne et la Déclaration, comme l'ont affirmé plus de 100 experts dans une lettre ouverte portant sur les aspects du droit constitutionnel et international relativement aux droits des peuples autochtones au Canada.

En outre, les normes en matière de droits humains ne peuvent se contenter de suivre ou de supporter les pratiques et les préférences actuelles des États, qu'elles soient ou non exprimées dans leurs lois nationales. Limiter ainsi la portée d’instruments de droit international telle une Déclaration de l’ONU irait à l'encontre de leur objectif, qui est d'établir des normes internationales vouées à l’amélioration de la protection des droits humains et non de simplement renforcer le statu quo.

Demander que les dispositions de la Déclaration soient interprétées selon les lois et la constitution de chaque État pourrait mener à la légitimation de n'importe quelle forme d'injustice ou de discrimination lorsque placé en contexte national. Cela pourrait également ébranler le principe d'universalité qui s'applique à tous les droits humains.

La nature des droits humains est généralement relative, afin que les droits humains de tous soient respectés. La Déclaration reflète les normes internationales de droits humains et les utilise comme base. Elle n'existe pas en vase clos et elle permet l'entière considération des lois internationales et nationales pertinentes. En interprétant les droits humains et les obligations d'État qui y sont liées, les tribunaux nationaux peuvent choisir de prendre en considération les déclarations et autres instruments internationaux. Ce genre d'interaction dynamique entre les lois nationales et internationales est bien établi au Canada.

La Déclaration est un instrument vivant, largement soutenu et dont l'application est universelle. Elle fournit le cadre et le contexte essentiels à la protection de la justice, ainsi que de la dignité, de la sécurité et du bien-être des peuples autochtones du monde.

Nous encourageons le gouvernement canadien à collaborer avec les peuples autochtones pour arriver à un processus respectueux d’appui et de mise en œuvre de la Déclaration. Nous croyons que l'annonce de ce changement de position devrait évoluer vers un partenariat sincère, de façon à honorer l'esprit et la finalité de la Déclaration. Plusieurs leaders autochtones du Canada ont participé à l'élaboration de la Déclaration sur plus de 20 ans au sein du système des Nations Unies : ils ont beaucoup de connaissances, d'acquis et d'expérience à partager. Nous espérons voir ce partenariat se concrétiser en temps opportun et sommes prêts à aider par tous les moyens.


Assembly of First Nations
Assemblée des Premières nations du Québec et du Labrador
Amnesty International Canada
Amnistie internationale Canada francophone
Canadian Friends Service Committee (Quakers)
Chantier de l'économie sociale
Chiefs of Ontario
Confédération des Syndicats Nationaux - CSN
Conseil central du Montréal métropolitain – CSN
Fédération des femmes du Québec
First Nations Summit
Front d'action populaire en réaménagement urbain - FRAPRU
Grand Council of the Crees (Eeyou Istchee)
Inuit Circumpolar Council (Canada)
Inuit Tapiriit Kanatami
KAIROS: Canadian Ecumenical Justice Initiatives
Ligue des droits et libertés
Native Women's Association of Canada
Quebec Native Women / Femmes autochtones du Québec
Regroupement des centres d'amitié autochtones du Québec
Union of BC Indian Chiefs

UBCIC is a NGO in Special Consultative Status with the Economic and Social Council of the United Nations.

 

 

 

 

ubcic

 

ubcic

contact us | terms of use

Vancouver Office:
500 - 342 Water Street
Vancouver, BC, V6B-1B6, CANADA
Ph: 604.684.0231, Fx: 604.684.5726
Kamloops Office:
209 - 345 Chief Alex Thomas Way
Kamloops, BC, V2H-1H1, CANADA
Ph: 250.828.9746, Fx: 250.828.0319

Site by Brad Hornick Communications